Le premier connu est Joachim IMHOFF, bourgeois de Dessenheim. Probablement suisse d'origine, il épousa vers 1665 Madeleine MULLER et décéda en 1716 à l'âge de 80 ans.
Le couple eut quatre fils et trois filles. Un de leurs petits-fils prénommé Jean, convola en justes noces avec Marguerite MULLER en 1715.
En l'année 1746, son inventaire après décès mentionne huit héritiers dont cinq fils, tous mariés.
 
Il semble que tous les IMHOFF actuels de Dessenheim descendent de ce Jean IMHOFF. ("Quelques familles de Dessenheim" par Gérard FLESCH paru dans l'Annuaire de la Société d'Histoire de la Hardt et du Ried).
Dans un article traitant de la récolte des truffes dans les forêts du bailliage de Heiteren, Maurice BOESCH nous apprend qu'en l'année 1725 trois chercheurs locaux fournissaient des truffes.
Parmi eux, Jean IMHOFF de Dessenheim qui, cette année là, récolta deux cent truffes précoces qui furent envoyées à l'intendance à Bischwiller le 27 juillet. En comparaison aux années précédentes, l'an 1725 aura donné une petite récolte avec un total de six cent trente cinq truffes.
Il existe une esquisse d'arbre généalogique de la famille IMHOFF de Masevaux, dressé par l'Abbé François Antoine BEHRA au début de ce siècle.
Le premier IMHOFF cité est Pierre qui épousa en 1587 Anne HOCHLER.
Mais d'autres documents permettent de relever des mentions encore plus anciennes. En effet, une liste nominative des habitants de la vallée de Masevaux datée de 1515 fait état d'un certain Bernard IMHOFF, bourgeois de Lauw.
De même, en l'an 1632 fut rédigé un état nominatif des contributions à verser par les habitants de Masevaux pour la garde de leur ville. Pendant cette période trouble de l'histoire qu'était la Guerre de Trente Ans, il était indispensable que la garde soit assurée jour et nuit aux portes de la ville. Quatre gardes se relayaient pour ce travail et chacun touchait quinze sols de traitement. Parmi eux, on relève Pierre et Georges IMHOFF.
Grâce aux comptes de l'hôpital Saint-Erhart de la ville, on sait que Pierre IMHOFF, le vitrier, peut-être le même que précédemment, versa un cens pour sa maison en l'an 1621.
Le dépouillement des registres protocoles du notariat ancien de Masevaux par André GANTER et publié dans la bulletin trimestriel généalogique le "Bergha", nous indique l'existence d'un certificat de prise en apprentissage concernant un IMHOFF.
Ce fut maître Jean GRUTTLER, tonnelier et bourgeois de Masevaux, qui accepta d'enseigner son art à Georges IMHOFF, natif de Thann. Ce contrat, rédigé en 1664, portait sur trois années et fut dressé en présence de maître Nicolas BISCHOFF le tonnelier, et de Jean HERTZIG et Baltasar GRUTTLER, tous deux valets tonneliers à Masevaux.
Une mention marginale permet de savoir que l'apprenti arriva au terme de ses études et que les autorités lui délivrèrent un certificat de fin d'apprentissage le onze septembre 1667.
Louis KAMMERER, dans son ouvrage "le répertoire du Clergé d'Alsace" a noté que Jean Jacques IMHOFF fut ordonné prêtre en décembre 1763. Baptisé en 1741 à Masevaux, Jean Jacques, fils de Jean-Jacques et de Marie Barbe WEISS, fut tout d'abord vicaire de Burnhaupt-le-Haut avant de rejoindre la paroisse de Schweighouse près de Thann où il décéda en 1797.
L'état des sujets de la Seigneurie de Rougemont et de la paroisse de Phaffans en 1571 mentionne un certain Michel IMHOFF, habitant de la commune de Leval dans le Territoire de Belfort.
Retournons dans le département actuel du Haut-Rhin, où en 1695 Jean et Jacques IMHOFF figurent parmi les bourgeois de la Ville d'Ensisheim ("Histoire de la ville d'Ensisheim" par M. MERKLEN).
Le village de Feldkirch a également vu s'installer des représentants du nom. Le 29 juillet 1665 le célibataire Adam IMHOFF unit sa destinée avec Marie ROHRER.
Ce n'est que bien plus tard que l'on relève un autre mariage IMHOFF, celui de Laurent, fils de Laurent, avec Barbe SALOMON, union célébrée le 19 avril 1706 en la paroisse Saint-Rémy de Feldkirch.
Plusieurs porteurs du patronyme sont aussi présents dans "l'état de recensement des habitants de la commune de Bollwiller dans leurs rapports avec les fièvres intermittentes qui règnent parmi eux depuis peu après l'établissement du chemin de fer Strasbourg à Bâle".
Cet intéressant document donne la liste de tous les individus vivant dans la commune en 1846 avec indications du nom et prénom du malade, son âge, sa profession, le nombre de jour pendant lesquels il a été malade, les dépenses en médicaments et honoraires du médecin.
On apprend ainsi que Thérèse IMHOFF, âgée de 56 ans fut atteinte de la fièvre pendant 60 jours et que 405 francs furent dépensés en médicaments pour la soigner.
Le 13 septembre 1819, Jean IMHOFF, fils de Jean et de Marie Anne THUBER, quitta son village natal de Bollwiller pour aller s'installer à Ungersheim où il épousa Catherine BETTWILLER. De cette union naquirent plusieurs enfants qui firent souche sur place.
Citons également le mariage en février 1712 de François IMHOFF, natif de Laufen en Suisse avec Marie GEISSLER en l'église Notre-Dame de Rouffach.
Le bulletin de liaison "Souvenance anabaptiste" nous indique que certaines familles IMHOFF étaient de religion anabaptistes.
Avant 1712, la commune d'Echery près de Sainte-Marie-aux-Mines comptait parmi ses habitants un certain Etienne IMHOFF.
Le patronyme figure également dans la liste des familles anabaptistes relevés à Sainte-Marie-au-Mines entre 1690 et 1730.
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